Bonjour,
Voici ma dernière chronique de 2025, tiède comme l’est l’actualité mondiale.
Ce qui rend plus nécessaires encore ces vœux de santé, prospérité et autres que j’adresse à tous.
Cordialement,
Michel

Michel Sallé
Bonjour,
Voici ma dernière chronique de 2025, tiède comme l’est l’actualité mondiale.
Ce qui rend plus nécessaires encore ces vœux de santé, prospérité et autres que j’adresse à tous.
Cordialement,
Michel
Bonjour,
En ce mois de novembre on a beaucoup parlé de diatomées, pourtant minuscules, mais dont la taxation par l’UE serait une gifle de cette dernière ! Autres sujets, bien plus importants pour l’avenir : la promotion de Akureyri au rang de Borg et l’apprentissage de l’islandais par les immigrés. Et enfin le retour chez elle de la chatte Rina, après deux mois d’errance.
Je vous souhaite de joyeuses fêtes de Noël !
Michel
Bonjour,
C’est une chronique historique que vous lirez : en octobre soixante-dix années se sont écoulées depuis le premier Prix Nobel islandais, cinquante depuis la guerre de la Morue et la première grève des femmes. Cinquante années aussi depuis la catastrophe de Flateyri. Par souci d’équilibre j’ai joint quelques lignes sur ce que seront (peut-être) les Islandais dans 50 ans. Et pour 2026, tout en fin de chronique, je propose un rendez-vous à Stykkishólmur le 12 août à partir de 16h45.
Promis, le présent sera de retour dans ma prochaine chronique où il s’agira de prendre le pouls politique de l’île un an après la victoire des Valkyries aux dernières élections législatives.
Je vous en souhaite bonne lecture,
Michel
Bonjour,
J’espère que vous voudrez bien excuser mon retard. Les mois de 30 jours sont toujours une épreuve. Au menu notamment MAB, AMOC, Gjaldskylda, ce nouveau circuit touristique qui fait fureur, et Kristrún que je n’ai pu éviter.
Je vous en souhaite bonne lecture,
Michel
Bonjour,
Autour de l’Islande l’actualité fût-elle estivale ne cesse de questionner le statu quo : le commerce de l’île, son indépendance, la composition de sa population… J’y consacre donc l’essentiel de cette chronique. Et comme ces sujets sollicitent le débat, je serai heureux de lire réactions et suggestions !
Bonne rentrée,
Michel